2 ème jour sous Aotal. En me réveillant, hier, mes membres tremblaient, je basculais d'avant en arrière sur mon fauteuil, j'avais envie d'un verre, j'avais besoin d'un verre. Cela a été le déclic pour entamer une nouvelle cure, une énième tentative. Il parait que si je tiens le coup, je vais vite maigrir. Plutôt motivant, le tout étant de ne pas craquer à la première occasion. 2ème jour et jusqu'ici, tout se passe plutôt bien. Cela a l'air facile avec ce médicament mais cela ne m'a pas empêché de rechuter par le passé. Il suffit d'une fois, d'un oubli pour que tout rebascule.
J'en ai besoin de cette cure, alors quand j'ai envie de me défoncer à l'alcool, je me défonce au shit. Un mal pour un mal. Je sais que d'après le bon sens judéo-chrétien cher à mes concitoyens, fumer, c'est mal mais je les emmerde. Je préfère ça à l'alcoolisme. Je n'en suis pas au point ou je ne peux rien faire sans fumer, non, je m'éclate juste la tête chez moi, je ne sors jamais défoncé. Toujours cette envie de rester un fantôme pour mes voisins, le moins de bruit possible, le moins vu possible. Je ne veux pas les connaitre car cette ville pue.
J'en ai besoin de cette cure, alors quand j'ai envie de me défoncer à l'alcool, je me défonce au shit. Un mal pour un mal. Je sais que d'après le bon sens judéo-chrétien cher à mes concitoyens, fumer, c'est mal mais je les emmerde. Je préfère ça à l'alcoolisme. Je n'en suis pas au point ou je ne peux rien faire sans fumer, non, je m'éclate juste la tête chez moi, je ne sors jamais défoncé. Toujours cette envie de rester un fantôme pour mes voisins, le moins de bruit possible, le moins vu possible. Je ne veux pas les connaitre car cette ville pue.
